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mercredi 14 mars 2018

6 mars 2018 : le jour où je suis tombée amoureuse pour la première fois

Note pour celles et ceux qui suivent mes aventures sur Twitter : non je n’ai toujours pas oublié Rogue. Oui je travaille toujours dessus. Il finira bien par arriver, promis. 

Call Me By Your Name

Dans la vie, lorsqu’on me demande de me présenter, je passe souvent par l’angle de la culture. À ce sujet, je dis généralement toujours la même chose. Je vis pour écrire, je suis amoureuse des livres, je suis obsédée par les séries TV et je n’aime pas le cinéma.

Il y a presque un an, j’ai pris une carte cinéma illimitée.

Je suis comme ça, j’aime bien soigner le mal par le mal. Puis quand on aime autant les histoires que moi, passer à côté du cinéma donne l’impression de passer à côté d’un monde merveilleux.

En 11 mois d’abonnement, j’ai vu 46 films et documentaires en salle. Certains intéressants, d’autres qui m’ont fait passer de bons moments, plusieurs qui m’ont laissée indifférente ou m’ont carrément ennuyée. Jusqu’alors, je n’avais encore jamais croisé celui qui allait me faire changer de discours, comprendre pourquoi j’avais pris cet abonnement alors que je n’aimais pas le cinéma et ne regretter aucun des 46 films vus précédemment, aussi longs et chiants qu’ils aient été.

Et puis le 6 mars 2018, après avoir vu un The Shape of Water qui m’avait un peu déçue, je me suis dit que j’allais enchainer avec Call Me by Your Name. Je n’avais rien vu ni lu sur ce film et, à dire vrai, je savais à peine de quoi il parlait.



Le 6 mars 2018, j’ai vu Call Me by Your Name et, pour la première fois, je suis tombée amoureuse d’un film.

L’histoire se passe autour de Crema, une petite ville au nord de l’Italie. On y rencontre Elio, un adolescent de 17 ans qui passe l’été avec ses parents dans une immense demeure. Son père, professeur émérite, accueille pour 6 semaines un étudiant américain en fin d’études venu terminer sa thèse (ou écrire un livre ? bref, travailler un peu). C’est étudiant, c’est Oliver.

Call Me by Your Name m’a raconté une histoire d’amour comme on m’en avait déjà raconté des dizaines et des dizaines de fois.

Et pourtant... Et pourtant. Call Me by Your Name c’est aussi l’histoire d’amour la plus juste et la plus douce que je n’ai jamais vue au format cinéma. Je n’ai jamais cru aussi vite et aussi fort à la sincérité de ce que ressentait les deux protagonistes. Et cela tient autant à l’écriture du scénario et des dialogues qu’à l’incarnation et l’interprétation de Timothée Chalamet et Armie Hammer, les deux acteurs (artistes !) qui ont brillamment fait transpercer leur complicité réelle à travers l’écran.

Call Me By Your Name Elio Oliver

Cette relation parfaite a en plus la chance de s’épanouir dans un écrin idyllique. L’Italie estivale lui donne un décor de rêve, la photographie du film est sublime et je n’ai personnellement pas réussi à arrêter d’écouter la bande originale du film en boucle depuis 10 jours. Sans te parler des vingt dernières minutes du film, qui te laisseront comme un petit tas d’émotions tremblotantes dans un coin.


Le 6 mars 2018 à 16h15, je suis allée voir Call Me by Your Name au cinéma et j’en suis tombée amoureuse.
Le 6 mars 2018 à 23h08, j’ai commandé le livre du même nom par André Aciman duquel le film a été adapté.
Le 13 mars 2018 à 16h, je suis retournée en salle voir ce film. C’est, de mémoire, la première fois que je retourne voir un film au cinéma.

Le 14 mars 2018 à 17h09, j’ai commandé la bande-originale du film. En édition physique, après l’avoir écoutée en boucle sur spotify pendant une semaine.


Va voir ce film tant qu’il est salle. Achète-le en VOD si c’est possible quelque part. Télécharge-le, parles-en autour de toi. Lis le bouquin. Achète le DVD ou le Blu-ray quand il sera sorti (c’est le 4 juillet). Laisse une chance à Elio et Oliver de prendre ne otage ton petit coeur et en faire absolument ce qu’ils veulent.



Et ne me déteste pas si j’ai envoyé tes attentes vis-à-vis de ce film vers des sommets inatteignables.


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Lily



dimanche 24 septembre 2017

Ma carte UGC illimité & moi : mon bilan après 6 mois !

Le principe en quelques mots
Moyennant un montant forfaitaire (17,90€/mois pour les moins de 26 ans ; 21,90 €/mois pour les plus de 26 ans ; 36,80€/mois si tu prends une carte pour deux), tu peux aller voir tous les films que tu veux dans tous les cinémas UGC et MK2. À savoir : il faut ajouter 30 € de frais de dossier à l'inscription et prendre en compte que l'abonnement engage pour un minimum de 12 mois. À savoir bis : des offres permettant de payer beaucoup moins de frais de dossier sont régulièrement proposées. Essaye donc de ne pas te faire arnaquer, petit padawan.

Pourquoi ai-je choisi de m'abonner ?
À priori, je suis la dernière personne qui devrait s'intéresser à une carte illimitée pour le cinéma. Je ne regardais que très peu de films avant cela, et, dans 95% des cas, je m'ennuyais quand je le faisais. Mais comme j'ai un peu l'esprit de contradiction, j'ai choisi d'aller contre ça. Je me suis dit que, peut-être, à force de voir des films, j'allais développer une âme de cinéphile, voire, tomber sur une perle rare. En plus, ça allait de me donner des excuses pour sortir un peu plus souvent de chez moi, ce qui, entre nous, n'est pas du luxe.


Qu'est-ce que ça donne au quotidien ? Est-ce que c'est réellement pratique ?
Alors dans l'absolu oui, c'est pratique. Dans la pratique, ce n'est pas SI idéal que cela. Dans mon esprit, j'imaginais un peu voir le(s) film(s) que je voulais quand je voulais. Dans la réalité, il faut déjà que le cinéma de chez toi ait choisi de diffuser le film en question. Sans fréquenter un cinéma de campagne, mon UGC de banlieue parisienne est loin d'avoir les programmations de celui de Châtelet les Halles par exemple. Plutôt que d'y aller sur un coup de tête, je préfère en général un peu prévoir ce que je veux voir et me caler un peu sur les horaires. Au moins pour être sûre de ne pas poireauter trois quarts d'heure pour un film que j'avais même pas vraiment envie de voir au départ. Disons qu'avec un peu d'organisation (et pas trop de flemme ni d'emploi du temps surbooké), oui c'est pratique. Disons aussi que ça l'est encore plus si tu vis à côté d'un cinéma de 25 salles avec 10 séances à la demi-heure.

Parlons money, est-ce que c'est rentable ?
Avec le tarif de 11,20€ (oui, tu as bien lu, 11,20€) la séance pratiquée dans mon cinéma, la carte illimitée est rentable dès la deuxième séance, que tu aies plus ou moins de 26 ans. Dès la troisième, si tu es/ou vieux et adepte des séances du matin à 7,20€. Mais bon, faut se lever tôt (pire, il faut sortir tôt). Alors j'aurais tendance à dire que oui, c'est rentable. Parce que mon but était d'avoir l'occasion de voir beaucoup plus de films pour un moindre coût. Puis ça ne me semble pas être la mer à boire que de caser trois films dans un emploi du temps mensuel. Si ça te semble la mer à boire, laisse-moi te dire que tu as sérieusement besoin d'alléger ton planning !
Comme je ne dépensais pas un centime pour les sorties cinéma avant cela, on ne peut pas vraiment dire que je fasse des économies mais on peut au moins dire que c'est un bon plan.

Et au niveau des films, de ma cinéphilie/cinéphobie, ça a changé quoi ?
Pas de miracle à l'horizon, je ne suis toujours pas devenue une mordue de cinéma ni une incollable de la réalisation. Mon âme soeur cinématographique échappe toujours à mes recherches et les passionnés de cinéma me laissent toujours quelque peu septique. Tout n'est pas vain cependant ! Déjà, j'ai incontestablement vu plus de films en 6 mois qu'en... toute une vie, ce qui est un plus non négligeable pour ma culture. Comme l'appétit vient en mangeant, j'ai aussi l'impression que voir des films me donne envie d'en voir plus... Un cercle vertueux, en somme. J'ai espoir qu'à la longue, j'aurais une connaissance plus fine des différentes filmographies et un regard plus affuté sur le cinéma en général. Vu d'où je partais, je ne pouvais de toute façon que m'améliorer.

Verdict : reprendre ou ne pas reprendre un abonnement l'année prochaine ?
À ce jour, je penche pour le oui. Le prix de l'abonnement ne perturbe actuellement pas tellement mes budgets mensuels et c'est toujours avec plaisir que je me rends au cinéma. Si je tombais dans le "faut que je me traine au cinéma pour rentabiliser ma carte", ça deviendrait plus problématique mais pour le moment ce n'est heureusement pas le cas. À voir par la suite, puisqu'il y a tout de même de nombreuses autres manières de consommer du cinéma. Ne serait-ce que par Netflix par exemple, malgré un catalogue de films encore un peu bancal.


Et toi, t'as une carte cinéma ou t'en veux (pas du tout) une ? T'en penses quoi ?


Lily

dimanche 21 août 2016

Mes films du mois d'août ! 🎥

De manière générale, quand on me parle de cinéma, j'ai l'habitude de dire que ma culture dans ce domaine frôle le zéro pointé. Comme c'est presque vrai, ça évite aux gens de tirer des mines effarées quand j'avoue ne pas avoir vu tel ou tel film. C'est-à-dire que si c'est l'adaptation d'un livre, peut-être que je peux m'en sortir mais en dehors de ça...

Et puis, de temps en temps (rarement), il me prend l'envie d'en regarder, et j'en vois plus en 15 jours qu'en une année entière. Comme c'est exactement ce qu'il se passe en ce moment, j'en profite pour partager ce que j'ai découvert.

J'ai volontairement choisi d'écrire le pitch plutôt que de vous relayer les bandes-annonces. La plupart du temps, je trouve que celles-ci en révèlent un peu trop sur le film qu'elles représentent.



SUICIDE SQUAD

Suicide Squad
Le Pitch : Après la disparition de Superman, les hauts responsables en la personne d'Amanda Waller s'inquiètent de la sécurité de l'humanité (et des braves citoyens des États-Unis). Idée de génie, elle décide de créer une unité d'élite composée de grands méchants (puisqu'il est bien connu qu'ils sont souvent plus dégourdis et puissants que les gentils) ayant pour but d'oeuvrer pour la sauvegarde du monde. Les grands méchants acceptent (ils n'ont pas vraiment le choix, sinon on les aurait tués) et deviennent dans le process des sortes de gentils.

Mon avis : Suicide Squad, j'y suis davantage allée par devoir conjugal (envers Ezra Miller, avec qui je suis mariée secrètement et qui fait une apparition éclaire d'environ cinq secondes dans ce film) que par véritable intérêt pour le pitch de départ. En même temps je m'efforce de suivre tous les films de DC qui sortent actuellement, de sorte que je pourrais comprendre parfaitement ceux qui m'intéressent vraiment.
Quand j'ai vu le film, j'avais déjà eu vent de toutes les critiques négatives (sans les avoir lues) qu'il avait reçues, je ne m'attendais donc pas à grand chose. J'avais en plus pris soin de ne pas regarder les bandes-annonces, histoire de ne pas me griller les meilleurs passages d'entrée. Effectivement, Suicide Squad est loin d'être le film de l'année (de la décennie ou du siècle) mais il est sans doute du même niveau que bon nombre d'autres blockbusters. 
J'ai bien levé les yeux au ciel et soupirer plusieurs fois (surtout dans la deuxième moitié du film) rapport aux facilités d'écriture et à la pauvreté des dialogues, mais la force comique des personnages compense assez bien le tout même si elle aurait peut-être mérité d'être encore plus exploitée. Je me doute que ce ne sera pas le meilleur épisode de l'univers que DC recréait en ce moment au cinéma, mais j'avoue humblement qu'à mes yeux, ce n'était pas un supplice non plus.
VERDICT : Pas tout à fait une torture mais pas tout à fait indispensable non plus.



IN TIME TIME OUT

Time Out (In Time)
La version française a ce résultat incroyable de traduire un titre original en anglais en un autre titre... en anglais.
Pitch : Dans une futur plus ou moins proche, nous arrêtons tous de vieillir à 25 ans. À cet âge, chacun se voit octroyer une année au compteur qu'il a d'inscrit sur le bras, à même la peau. Dans cette réalité, le temps est devenu la nouvelle unité monétaire : si le compteur tombe à zéro, c'est la mort. Si certains sont devenus quasi-immortels à force de richesse, d'autres, comme Will Salas et sa mère, sont littéralement obligés de vivre au jour le jour, puisqu'ils ont rarement plus de 24h au compteur.

Mon avis : J'avais déjà vu ce film il y a quelques années mais je voulais le revoir pour m'assurer que je trouvais toujours l'idée aussi brillante qu'à l'époque. C'est le cas. Remplacer l'argent par le temps est un postulat de départ génial, idéal pour éclaircir le fonctionnement et les absurdités d'une société capitaliste et ses dérives possibles. Sur moi, ça a en tout cas très bien fonctionné et toute la première partie du film est très efficace. Évidemment ces multiples compteurs amènent tout le suspense qu'il faut. La deuxième moitié du film se trouve sans doute être plus classique avec son aspect course-poursuite assez attendu mais permet des enseignements très importants à mes yeux :
N°1 : Le temps, libre qui est plus est, est une denrée très précieuse, même dans notre réalité où il n'est pas un système de monnaie. Le passer à travailler pour avoir plus d'argent (et toujours plus) qu'on en a réellement besoin est une absurdité grotesque.
et N°2 : Puisque le temps n'est pas notre système monnaie, nous possédons actuellement tous le même. Qu'on soit multi-milliardaire ou non, on se lève tous avec 24h devant nous. À chacun de décider ce qu'il va en faire.
VERDICT : Idée très intéressante mais réalisation assez classique.

You have as many hours in a day as Beyonce



Limitless

Limitless
Le Pitch : Eddie n'est pas dans la phase la plus glorieuse de sa vie. Certes il est un auteur sous contrat dans une maison d'édition mais il peine à écrire son premier livre. Alors qu'il se rapproche petit à petit du fond du trou, il rencontre son ex-beau frère qui lui fait passer une pilule mystérieuse, qui porte ses capacités cérébrales au maximum de leur potentiel. Pour Eddie, le monde devient alors un espace de jeu sans limites.

Mon avis : En 2014, j'avais vu Lucy à l'époque où le film était sorti au cinéma. Il y a quelques jours je suis tombée sur le synopsis de Limitless qui semblait traiter du même sujet et donc m'intéressait tout autant. Comme le film n'était pas bien long (un heure trois quart environ), j'ai décidé d'y jeter un oeil. Je suis venue, j'ai vu et j'ai été un peu déçue. D'abord parce qu'on m'avait vendu un personnage écrivain, ou qui avait la volonté de le devenir du moins, et qu'il n'est finalement auteur que 3 secondes et demi. J'avoue qu'un écrivain avec un super cerveau me vendait plus de rêve qu'un non-écrivain mais soit. Maintenant qu'Eddie est super-intelligent, il a des ambitions bien plus grandes et importantes : brasser des milliards de dollars, évidemment. Malheureusement, j'ai bien peur que le film n'aille pas plus loin. Des méchants (avec quelques russes dans le lot) essayent de récupérer les pilules pour espérer brasser eux-mêmes des milliards de dollars. La fin a eu le mérite de me surprendre (dans le sens où ce n'est pas forcément ce à quoi je m'attendais) mais ne présentait pour autant pas beaucoup d'intérêt.
En fait, le thème qui m'intéressait le plus, l'exploitation accrue du cerveau, n'est à mon sens traité qu'en superficialité. Argent, pouvoir, pouvoir, argent. J'ose espérer que si nos capacités étaient réellement sans limites, il y en aurait au moins quelques uns pour nourrir d'autres ambitions.
VERDICT : Idée attrayante. Dommage pour le reste.



Comme je ne suis pas sûre de la pérennité de ma passion pour les films, je vais me contenter de classer cet article dans la catégorie des hors-sujet de ce blog pour le moment ;-)


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xoxo
Lily



vendredi 5 août 2016

Les acteurs et les adaptations : et si on cessait d'être des idiots ? - La semaine de Largo

Pour être très honnête avec vous, cet article avait pour but initial d'expliquer en long en large et en travers pourquoi Tomer Sisley était le meilleur choix d'acteur français pour incarner Largo Winch (comme précisé dans le titre, je consacre une semaine de mon blog au personnage).

Ne vous méprenez pas, j'ai toujours bien l'intention de faire ça. Mais comme ce n'est pas le sujet le plus foncièrement intéressant pour celles et ceux qui ne connaissent pas ou n'ont jamais vu, j'ai décidé d'élargir la question à, vous l'avez compris, les acteurs choisis pour les adaptations de livres/sagas/BDs.

Le phénomène est d'autant plus important lorsqu'on adapte à l'écran des ouvrages à grandes communautés de fans, qui sont déjà très attachées aux personnages et se sont en général déjà fait une idée précise de ce à quoi ils ressemblaient ou devaient ressembler.

actrice Hermione acteur The Flash Barry Allen
Deux Hermione Granger & Deux Barry Allen


Je me souviens très bien m'être insurgée de la couleur des yeux de Daniel Radcliffe alors que les bouquins faisaient des caisses des yeux verts de Harry. Il s'est avéré au final que ça n'avait pas beaucoup d'importance. Roses, verts ou à pois rouges, l'important était qu'il ait les mêmes que Lily, pas qu'ils soient spécialement verts.
Même débat (même si je ne me suis personnellement pas insurgée) sur la couleur de peau d'Hermione alors que les 7 tomes de Rowling n'ont jamais précisé quoi que ce soit au sujet de sa carnation. Même si dans ce cas précis, la polémique doit être malheureusement aussi alimentée par des sentiments racistes que puristes.

Tout récemment, il y a eu le cas du comics The Flash. Interprété par Grant Gustin pour la série TV, c'est Ezra Miller qui a été choisi pour l'incarner dans l'adaptation cinématographique. Certains ont crucifié Grant, d'autres ont reproché à Miller de ne pas être Gustin et les derniers ont estimé que ni l'un ni l'autre n'étaient à la hauteur du personnage de la BD. UPDATE : Entre le premier jet de cet article et sa publication, le trailer de Justice League (où The Flash tient un rôle) est sorti et l'aperçu de la performance d'Ezra Miller a mis 95% des septiques d'accord : Ezra is a genius. What a surprise. Fin de parenthèse. Rappelons tout de même que le film sur The Flash n'étant prévu que pour 2018, on a aucune idée de ce que ça vaudra.
Comme j'aime beaucoup Grant et que je suis une grande fan d'Ezra, les deux me vont très bien.


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Pour en revenir à l'exemple qui nous m'intéresse aujourd'hui et qui est assez représentatif de ce que je raconte depuis 5 minutes, revenons en 2008 (chacun son rythme pour les gueulantes, hein). À l'époque Tomer Sisley vient d'être choisi pour incarner Largo Winch dans le premier film tiré de la BD/des romans. 

Pour vous donner une idée, à gauche le visage de Largo dans la BD, et à droite le portrait de Tomer :

Largo Winch Tomer Sisley dessin
Dessin de Philippe Francq

...autant dire qu'on fait difficilement plus opposés. Dans ses albums, Largo est blond aux yeux bleus, carré, musclé et Tomer n'est... rien de tout ça. De carrure plus sèche, il est un brun typé aux yeux marrons. Bref, rien à voir. Étonnement général et scandale chez les puristes et les aficionados. Seulement il y a un mais. Parce que Sisley ressemble bien plus à Largo que Largo lui-même. 

Les lecteurs assidus de Touche pas à Mes Bouquins mis à part (évidemment ;-)), bien peu de gens savent que Largo Winch était une série de 6 romans avant de devenir une bande dessinée. Et, vous l'aurez deviné, le Largo des romans n'a pas beaucoup de traits communs avec celui que Philippe Francq continue à dessiner encore aujourd'hui. Description directement extraite du tome 6 Business Blues :
"1m85, gueule d'aventurier gitan, cheveux fous et yeux d'automne"
Ça et là, on nous précise également qu'il est brun, un peu trop maigre et que ses yeux virent parfois au roux. À peu de choses près donc, le portrait craché de Tomer Sisley. L'insurrection des fans de la BD était donc aussi absurde qu'inexacte, si on se réfère au Largo Winch original. Sans compter que Tomer Sisley est, de caractère, aussi très similaire à Largo.


Vous conviendrez que le sujet initial de cet article n'aurait été réellement intéressant que pour les fans de Largo Winch et, éventuellement, pour Tomer Sisley s'il atterrit un jour ici en tapant son nom sur Google (on ne sait jamais) (coucou Tomer ! Tu m'emmènes faire du freejump ?). 

Mes questions pour vous sont donc d'ordre plus général et portent sur votre avis sur les acteurs et actrices choisis pour les adaptations que vous avez vues. Lesquels d'après vous correspondaient particulièrement à leurs rôles ? Avez-vous été témoin d'erreur de casting monumentale ? La ressemblance physique avec le personnage initial est-elle primordiale ou vous basez-vous surtout sur l'interprétation ? Dites-moi tout !


xoxo
Lily

dimanche 29 novembre 2015

THE MAKING OF : Harry Potter Studios Tour


Harry Potter TPMBouquins

C'EST LE 100 ÈME ARTICLE PUBLIÉ SUR LE BLOG !

Et quoi de mieux pour cette occasion que de consacrer ce billet à ma visite des Studios Harry Potter Warner Bros à Londres?  J'y étais la semaine dernière, et j'ai pensé que vous faire un petit compte rendu serait une bonne idée. Je ne vais pas TOUT raconter parce que ce serait trop long, indigeste et qu'en plus ça spoilerait trop de choses pour celles et ceux qui n'y sont pas encore allés!

La Grande Salle Harry Potter

La Grande Salle Harry Potter

La Grande Salle Harry Potter

Comme vous vous en rendez compte avec ces quelques photos de la Grande Salle, ça n'a pas grand chose à voir avec l'expo qu'on a eue à Paris (ce n'est pas le même prix non plus...). J'en ai pris plein les yeux, tant il y avait mille et unes choses à regarder. Comme j'y suis allée à la bonne période, tout était enneigé et décoré pour Noël.

Le bal de Noël Harry Potter

Harry Potter studios Londres

Le Bureau de Dumbledore

Le Terrier Harry Potter Weasley

La Voie 9 3/4 Harry Potter

Le Magicobus Harry Potter

Je ne vous ai pas tout mis en photo pour, encore une fois, ne pas gâcher toutes les surprises (et parce que toutes mes photos ne rendaient pas super bien aussi...) mais il y a des tas d'endroits et de décors que j'ai adoré. J'ai trouvé les explications sur le temps de la conception du Ministère de la Magie assez dingues, la salle de potion SUBLIME, le Chemin de Traverse évidemment cultissime... La plus émouvante reste la (quasi) dernière salle, avec la mythique maquette gigantesque (sérieusement, ce n'est DU TOUT pas la taille que j'avais imaginée) du château.

Poudlard Hogwarts Harry Potter Studios

Poudlard Hogwarts Harry Potter Studios

J'en ai encore des frissons tout partout!
Lorsqu'on arrive aux studios, les guides précisent que la visite dure plus ou moins 3h. Certains y restent moins longtemps, d'autres beaucoup plus. Avec ma soeur, on a fait une moyenne très honorable d'environ 5h (oops...). Il y a peut-être certains endroits sur lesquels on aurait pu s'arrêter plus longtemps mais comme on est resté ébahie trois plombes dans la salle du château, ça compense. 

Bien évidemment, à la fin du tour, il y a la boutique. Tout (ou pratiquement) est affreusement cher, mais aussi beaucoup trop joli. Je savais que j'allais prendre une baguette, vu que je me suis dit que j'allais en faire collection. J'avais en tête un carnet et un mug, potentiellement affiliés à Serdaigle vu que c'est ma maison sur Pottermore. Le nombre de pages des carnets m'ont un peu refroidie pour le prix qu'il coûtait et, finalement, c'est un autre mug qui m'a tapé dans l'oeil ;-). Photos! 

Mug La Carte du Maraudeur Harry Potter

Il est gigantesque, les couleurs sont jolies comme tout et il me donne envie de faire des maxi-chocolat chaud rempli de crème fouettée, de chamallows et de cannelle. Bref, parfait pour la saison. 

Baguette Voldemort

Et la baguette du Lord! C'est Voldemort que j'avais prévu d'acheter, et en les ayant sous les yeux je suis effectivement restée sur mon choix. Ce qui porte ma toute jeune collection au nombre de deux, puisque la baguette de Tom Jedusor vient s'ajouter à celle de Severus Rogue. Et je les aime toutes les deux d'amour, cela va sans dire. 

Baguette Voldemort Rogue

BIEN SÛR, je ne vous ai pas oublié non plus! Je vous ai ramené un petit souvenir, en rapport avec la thématique du blog évidemment. Pour savoir ce qu'il en est, et comment le gagner, mardi (le 1er décembre) sur le blog (et sur les réseaux sociaux dont vous trouverez le lien ci-dessous).

Je serai curieuse de savoir qui y a été, ce que vous en avez pensé, à quelle maison vous appartenez tout ça! Racontez-moi :)



xoxo
Lily

dimanche 1 novembre 2015

FANFICTIONS : Addict ou détracteurs?

Depuis l'ouverture de ce blog, je prévois d'écrire un article sur les fanfictions. Et vous savez quoi?

Today is the day.

Lectures quasi-quotidiennes pour les uns, phénomènes curieusement inexplicables pour d'autres, les fanfictions commencent tout juste à sortir de leur culture underground pour s'exposer au grand public. Alors de quoi ça s'agit? Qu'est-ce qu'on en pense? Pourquoi je vous en parle? Je vous explique tout!


Définition : La fanfiction est un récit écrit sur un univers ou une entité (livre, film, séries TV, célébrités) plus ou moins connu.

La fanfiction fait partie de ma vie quasiment depuis que je sais écrire. Si je m'en souviens bien, je ne devais pas avoir plus de 8 ans lorsque j'ai tapé mes premières lignes sur un clavier d'ordinateur. À l'époque, elles devaient concerner le manga Yu-Gi-Oh et peser moins d'une centaine de mots. Le temps que je me rende compte qu'il était plus facile d'avoir une idée avant de commencer à écrire, l'embryon de texte a été abandonné dans un coin.
Pendant des années, la fanfiction m'a accompagnée, autant dans sa lecture que dans son écriture, et maintenant qu'elle s'exporte en roman phénomène en librairie, il est grand temps d'en parler en détails.

Il n'y a pas de mystères, la fanfiction s'inscrit au sein d'un fandom, une communauté de fans. Livres, comics, séries TV, films, célébrités sont autant de sources d'inspiration qui peuvent donner vie à des fanfictions. Pour autant, elles ne sont pas populaires dans tous les fandoms et certains fans n'en liront ou n'écriront jamais. 
À mes yeux, l'une des conditions les plus propices à l'émergence de fanfiction est la notion d'épisode. Un film ou un livre one-shot aura moins de chance de susciter de nombreux écrits. De fait, les séries TV sont très concernées, mais aussi les sagas littéraires et cinématographiques en plusieurs opus, les albums comics et les mangas. On remarque aussi que des personnes réelles, des célébrités, peuvent être sujettes à des écrits de fans à conditions que leurs présences médiatiques soient suffisamment importantes et régulières. L'élément le plus important est d'avoir l'impression de connaître parfaitement son sujet, en détails et presque intimement, pour pouvoir s'identifier et s'approprier ses futurs personnages.

Malgré un nombre conséquent d'auteurs, il y a bien plus de lecteurs et tous les auteurs n'écrivent pas pour les mêmes raisons. 


Pourquoi donc écrit-on des fanfictions?

On peut dégager deux grandes écoles :

1. L'écriture de fanfiction, comme toute forme d'écriture, peut avoir fonction de catharsis. Au-delà d'être une forme d'évasion et d'évacuation "classique" du quotidien, c'est aussi un moyen de se décharger des sentiments que représentent le fait d'être fan. Écrire un amour le soustrait aux épaules de l'auteur et le partager avec ceux chez qui il trouve une résonance permet de mieux gérer ce statut différent.


Dans certains fandoms, il n'est pas rare de croiser des écrits aux thématiques très noires : viols, suicides, tortures extrêmes, lourdes pathologiques psychologiques... La fonction de catharsis se transcende ainsi, reflets très sombres des âmes de leurs auteurs, très jeunes ou déjà adultes. Loin d'être malsain, utiliser l'écriture pour équilibrer son psyché me semble tout à fait inoffensif.

2. L'écriture des fanfictions, et le web qui contribue largement à leur diffusion, est un incroyable laboratoire d'expérimentation. Pour les amoureux de l'écriture, même les débutants, le formidable monde de l'imaginaire s'offre à eux, avec à disposition, un public prêt à les lire. Il suffit d'une rencontre avec un univers ou un personnage suffisamment inspirant et il ne leur restera plus qu'à jouer avec son histoire et ses caractéristiques.
On sait bien que pour affuter un style et une écriture, l'essentiel est de pratiquer. En publiant ses écrits, l'auteur de fanfiction profite très souvent des avis, encouragements et critiques de ses lecteurs au moyen de commentaires souvent appelés reviews. Il peut en plus profiter gratuitement des services d'un bêta-lecteur, qui lui propose une relecture avec correction orthographique, grammaticale, syntaxique et parfois des suggestions plus personnalisées sur son texte.


L'univers de la fanfiction : fonctionnement et enjeux

Il faut aussi savoir que l'univers de la fanfiction répond à une politique de fonctionnement précise et chère à la quasi totalité de ses acteurs (auteurs et lecteurs).
La première règle c'est qu'il n'y a pas de règle. L'écriture de fanfiction octroie une très grande perspective de création. Pas d'éditeur, pas de jury, on choisit l'univers dans lequel on souhaite s'inscrire, et, à partir de là, on fait ce que l'on veut. La totale liberté de création est l'une des conditions essentielles de l'écriture de fanfiction.
Au cours de mes recherches pour l'écriture de cet article, j'ai découvert que certains auteurs pouvaient prescrire des règles à suivre pour ceux qui souhaitent écrire sur leur univers. Outre les protections des droits d'auteur et des licences, Anne McCaffrey publie sur son site ce genre de prescriptions surréalistes (traduites par mes soins) :

"Je demande à tout ceux qui créent un site pour les fanfictions, les fanarts ou les RPGs en ligne de le faire à l'aune du bon goût." - site officiel d'Anne McCaffrey

... "du bon goût", sérieusement? Selon qui, pourquoi? On ne sait pas.

"Les fans qui ont lu mes livres savent parfaitement ce qui peut et ne peut pas prendre place dans mes différents univers et n'ont pas besoin de rappels." - site officiel d'Anne McCaffrey

La règle est fondamentalement absurde puisque l'essence même de la fanfiction consiste à switcher un monde pour amener des éléments qui ne sont pas censés y figurer.



Il y a, évidemment, la question des droits d'auteurs à prendre en compte. En principe, on ne s'approprie pas la production intellectuelle d'autrui pour en faire ce qu'on veut. La fanfiction appartient à un domaine si particulier qu'il est difficile d'appliquer des règles et des lois à celle-ci.
D'abord, parce qu'à priori, les auteurs de fanfictions ne font pas d'argent grâce à leurs productions. Même si la protection des droits d'auteurs s'appliquent aussi en cas de gratuité, on peut imaginer que sans enjeux économiques, les fanfictions n'enquiquinent pas assez pour créer trop de problèmes. D'autant que toutes les fanfictions ne seraient pas concernées. Les titres et les noms ne pouvant pas être protégés par les copyrights, tout le genre appelé Univers Alternatif (consistant souvent à changer un grand nombre de données par rapport à l'inspiration originale) serait difficile à juger du point de vue des droits d'auteurs. 
Aux États-Unis il existe un ensemble de règles, appelé Fair Use, de droits qui propose des exceptions aux droits d'auteurs vis-à-vis des oeuvres, notamment pour des utilisations de critiques et de parodies.  En France, le Code de propriété intellectuelle stipule le même genre de réserve sur l'application des droits d'auteur.
Avant la rédaction de cette article, je n'avais jamais envisagé la fanfiction comme une critique de son inspiration originale. Depuis je me pose la question, parce que je me dis que l'idée n'est pas si con. 

Cependant, et en ma qualité de fan, lectrice et auteur de fanfictions, je pense que la question des droits d'auteurs, et de la légalité de l'existence des fanfictions ne devrait même pas se poser. Je comprends que d'un point de vue juridique, ce soit délicat mais en réalité la création et l'écriture de fanfiction n'est jamais à propos des propriétaires. Je me demande même pourquoi certains fans en parlent aux acteurs, personnalités et auteurs concernés. 
Faite par les fans, elle est, à mon sens, uniquement pour les fans. La fanfiction ne devrait jamais sortir telle quelle du cercle des fans. Même au sein d'un seul fandom, la culture et la mentalité de la fanfiction sont très particulières et différentes pour chaque source d'inspiration. C'est un domaine très spécifique et très compliqué à expliquer aux non-initiés, très inhérent à la communauté de fans elle-même et qui ne concerne in fine que très peu le sujet initial.


Autre absurde découverte de cette préparation d'article, Kindle Worlds. Ne vous inquiétez pas, je suis tombée des nues aussi, j'étais passé à côté de l'information. En mai 2013, Amazon lance son nouveau service baptisé Kindle Worlds, une plateforme sympa (hum, hum) sur laquelle les auteurs de fanfictions gagnent de l'argent, les détenteurs des droits des univers utilisés touchent des pourcentages et où les lecteurs... paient.

Sauf que l'autre condition inaliénable de la création de fanfiction, c'est la gratuité totale, l'absence absolue d'enjeu économique. Seulement, ça, Amazon ne le sait pas.
Vous savez quand est sorti 50 Shades of Grey, l'un des plus gros phénomènes littéraires, directement issu de la fanfiction? En avril 2012, tout juste un an avant l'ouverture de Kindle Worlds. Il n'aura pas fallu longtemps pour que quelqu'un s'attèle à l'exploitation des millions de dollars qui dormaient peut-être dans le cyber-espace sans que personne ne s'en préoccupe jusque là.
Vu le peu de succès que le principe de Kindle Worlds rencontre, il est plus probable que la fortune secrète des fanfictions prennent la poussière dans les confins d'internet pour un petit moment encore.


Les fanfictions existent depuis très longtemps mais il y a bien peu de monde qui savait de quoi je parlais exactement il y a quelques années. Ça ressemblait plus à un dirty little secret qu'on ne partageait qu'entre initiés qu'à une activité dont on parlait spontanément en société.


Pourquoi on en parle maintenant du coup?

Il se trouve que, depuis un petit moment, le grand public s'est rendu compte qu'il aimait la (mauvaise) fanfiction si on ne lui présentait pas comme telle.
50 Shades of Grey de E.L. James, comme je l'évoquais plus haut, était une fanfiction sur Twilight très plébiscitée en ligne avant de devenir une romance érotique. Si vous regardez bien, la famille de Christian est très similaire à celle d'Edward. Plus récemment, la saga After par Anna Todd est également devenue un best-seller. Chick-lit cataloguée pour adolescentes ou jeunes adultes, son personnage principal masculin Hardin est directement inspiré de Harry Styles, un membre des One Direction.
Pour avoir lue la première saga (et pour supposer le contenu de la deuxième), je me dois de préciser aux néophytes du domaine que l'entièreté de l'art de la fanfiction ne se résume heureusement pas dans ces deux représentations. Non, la fanfiction ne raconte pas que de la pornographie, et non elle n'est pas uniquement écrite par des adolescentes.

Je suis encore septique face à cette nouvelle monétisation et commercialisation des fanfictions. D'un côté, je trouve ça bien et intéressant qu'on s'intéresse à des anonymes et qu'on leur donne la chance d'être publiés. Quand on sait combien certains éditeurs peuvent être frileux dans la publication de nouveaux auteurs, on se dit une fois de plus qu'internet peut créer des opportunités pour tout le monde. D'un autre côté, quand on voit qui (et ce qu') on choisit de mettre en avant en laissant de côté des diamants bruts de talent, on peut aussi dire que c'est dommage.
Le phénomène est cependant encore tout jeune, et on ne peut pas savoir comment il évoluera dans les années à venir.

Et vous, qu'en pensez-vous? 
Vous en avez lues ou écrites? 
Vous ne connaissiez pas du tout? 

Je vous avoue que je suis très curieuse de connaître les avis sur le sujet, et c'est en grande partie pour cela que j'ai rédigé cet article.



xoxo
Lily

dimanche 5 juillet 2015

Vis ma vie de Potterhead : L'Expo !

« Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain renonce à obéir, 
Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner
De sa cupidité, le prix devra payer
Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain, 
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien, 
Voleur, tu trouveras, en guise de richesse, 
Le juste châtiment de ta folle hardiesse. »

Harry Potter Exposition Cité du Cinéma
Même si je sais que tout est faux ça me donne tout de même envie de croquer dedans! Pas vous?

dimanche 27 juillet 2014

[Je sors le Doss'] De l'art de la Série TV (mais duquel alors?)

Hello guys !

Vous le savez maintenant, quand je sors un doss, je ne le sors pas à moitié. Si vous avez envie de vous préparer une boisson froide (ou chaude si ce dimanche appartient à la moitié automnale du mois de juillet), de faire une expédition jusqu’à votre cuisine pour vous ravitailler en snacks, ou d’aller aux toilettes, c’est le moment!

Ne vous inquiétez pas, Tatie Lily vous attend pour commencer ses divagations, promis.

jeudi 10 avril 2014

DIVERGENT : voir avant de lire, bonne ou mauvaise idée?


DIVERGENT AFFICHE CRITIQUE
La patte des studios se sent je trouve. Hunger Games dans le global, évidemment. Et j'ai étrangement quasiment entendu la voix off de Bella de Twilight à travers la voix off de Béatrice. 
Le film est réalisé par Neil Burger. Les livres écrits par Veronica Roth, publiés chez Nathan.

DIVERGENT, nouveau phénomène tout droit débarqué des Etats-Unis en surfant sur le succès de Hunger Games, arrivait aujourd'hui dans nos salles obscures françaises. 
A défaut d'avoir des phénomènes originaux, j'ai décidé d'en avoir une approche un peu différente.